mardi 18 septembre 2012

Impôts Angers, Conseil communautaire "combatif" - démocratie chez les PS et les Verts. LOGEMENT SOCIAL : LA CATASTROPHE



Année 2011 = 1 420 € Année 2012 = 1 615 €
 Appart excentré comprenant cuisine-salle à
manger-salon- chambre-balcon-garage
Impôts fonciers = 1 615 + Impôts locaux ~ 1 200 € = ~ 2 815 €

ANGERS-ALM, le 13 septembre 2012, Conseil communautaire « combatif » qui a pu être inspiré par le « combat » de François Hollande, un mot plusieurs fois répétés à Claire Chazal sur TF1 ?
Dans l'excellent papier de rêve publié sur le site ALM, on sent une preuve palpable d'un puissant désir des élus de souhaiter «... la valorisation de la marque de territoire Angers Loire Valley... ».

La fascination des élus municipaux et régionaux pour certains projets tape-à-l'oeil risque bien d'être confrontée rapidement à de dures réalités économiques et sociales .

Mesdames, Messieurs les élus du Maine-et-loire, il serait peut-être temps de vous apercevoir qu'un ligérien imposable n'est pas « taillable et corvéable à merci »

Bien à vous, en tout bien tout honneur



Le PS et l'EELV réveilleraient-ils de vieux souvenirs de nos avocats rennais

Référendum sur l'Europe, Niet ! - Nomination-Désignation au PS : 2% de voix = Groupes parlementaires au Palais Bourbon et au Palais du Luxembourg pour le parti EELV !. Secrétaire du PS choisi après entente entre 1er ministre Ayrault et M.Aubry, ex ou encore secrétaire du PS !.

Devant ce fait accompli, je m'associe à la boutade d' André Malraux, l'homme des "Antimémoires" : "Juger, c'est ne pas comprendre, parce que, si l'on comprenait, on ne jugerait pas ". La primaire des socialistes avait soulevé l'enthousiasme; les tractations de Solférino soulèvent l'indignation !.

Le PS est vite retombé dans son socialisme paradoxal.
Le Quai vu du Chemin du Bout du Monde Angers

Tocqueville Magazine
LE FLASH

LUNDI 10 SEPTEMBRE 2012

LOGEMENT SOCIAL : LA CATASTROPHE

Nous avons, hélas, un ministre du logement et probablement dans la cacophonie coutumière, nous souffrons de plusieurs autres ministres s'en occupant ; derrière tout cet aréopage, s'agitent à nos frais une multitude de fonctionnaires amplifiée par tous les démembrements dans les régions. Le résultat, depuis longtemps, est que l'industrie du logement en France est malade ; les pouvoirs publics dirigistes depuis des décennies l'avouent eux-mêmes en parlant de « crise du logement » et en entassant des dispositifs pour la corriger sans jamais y parvenir. [...]
Dans l'empilage des politiques de la ville et autres, le logement social est une grosse verrue. Le voici qui s’invite depuis peu dans tous les journaux. Cécile Duflot, la dame la plus en charge, a indiqué que le gouvernement voudrait construire 150 000 logements sociaux par an dont 30 000 très sociaux (sic).
Dans le programme, d'ici 2016, pousseraient 110 000 logements sur des terrains plus ou moins publics cédés à vil prix.

Par ailleurs, il est anormal et contre productif que l'on oblige des communes à construire un quota de logements sociaux ; la loi les contraignant va être durcie et les villes récalcitrantes verront leurs pénalités multipliées par cinq

La floraison des dispositifs divers censés encourager le logement locatif est une des causes de la crise du logement ; Les logements sont noyés sous l'abondance des lois ; l'une d'entre elles, le Scellier, sera supprimé fin 2012 et « perfectionné » avec une nouvelle loi dans une forte odeur d'usine à gaz. [...]

La même Cécile Duflot a participé au récent blocage des loyers, lequel est une agression directe contre les propriétaires et indirecte contre les locataires.
Madame Duflot réfléchit aux moyens de contraindre ou d'inciter les banques, les compagnies d'assurance et les foncières à être propriétaires de logements : de quel droit le gouvernement s'introduirait-il dans la gestion de ces firmes privées ?

LES PRETEXTES

Les prétextes ne manquent pas.
Le coût du logement vient en première ligne. Personne ne fait remarquer, dans la presse ou dans la prétendue opposition étrangement muette sur le sujet, la vraie cause de ce désastre, à savoir l'intervention de l’État. Un promoteur a calculé naguère que le coût du dossier administratif du logement majorait de 20 % le prix de revient ; les riches s'en arrangent ; celui qui ne dispose que de 20 m2 se trouve privé par la « bureaucratie » de 4 m2 ; or l'espace est sans contexte un élément de richesse.
A ce faux prétexte s'ajoute l'idée de ne laisser personne au bord de la route, le logement devenant un droit que l'on fait valoir contre l’Etat. La dernière innovation est le droit opposable au logement instauré sous le nom de loi « Dalo », nouveauté socialisante en application depuis le 1er janvier 2008. Quand une personne se trouvant sur le territoire français n'est pas logée ou logée d'une façon qui ne la satisfait pas, elle a le droit de se retourner contre l'État à l’aide d’une instance juridique pour exiger un logement qui lui convienne ! La simple création de ce droit suscite à l’intérieur de la France des besoins nouveaux et artificiels, car finalement, beaucoup de personnes peuvent se prétendre mal logées.
Qui peut juger valablement de la convenance ou non convenance d’un logement pour quelqu’un ? Une conséquence est que, la paupérisation s’amplifiant, les listes d'attentes s'allongent. Elles sont, de plus, alimentées par l'immigration. L'appel d'air grâce au tam-tam joue au fond de l'Afrique et renforce les flux migratoires.

Le mécanisme donne aux gens l'idée folle que pour se loger il ne faut pas compter sur ses propres efforts mais compter uniquement sur les pouvoirs publics. L'attribution des logements sociaux ne peut être qu'arbitraire. [...]
Si le processus n'est pas inversé, il n'y aura jamais assez de logements sociaux, le système se nourrissant par sa nature même avec, en plus cette vraie bombe qu'est la loi Dalo.

LES CONSEQUENCES

Plusieurs conséquences résultent de cette situation.
Les HLM et autres logements de même acabit sont mal entretenus, voire à l'abandon. C'est la misère pour les occupants. Il se trouve aussi et ce n'est pas un hasard que les logements sociaux sont en grand nombre dans les banlieues à problèmes : causes et effets s’entrecroisent. Les centaines de quartiers où police et médecins ne pénètrent pas sans danger sont constitués de logements sociaux.
A l'inverse certains HLM de luxe sont attribués, dans le cadre de combines, à des amis du pouvoir. Cette méthode est utilisée par les villes voulant résister aux oukases du pouvoir. Ajoutons le désordre dans les comptes quand l’État fait pression sur ses dépendances pour céder à vil prix des terrains.
L'architecture administrative gigantesque qui gouverne cet ensemble pèse lourdement sur l'économie du pays et empêche par les prélèvements nécessaires les gens de se loger convenablement. [...]
Les gens seront logés quand personne n'aura plus besoin d'un ministre du logement. Les villes de France sont très belles et ont été bâties sans un tel ministère.
MICHEL DE PONCINS

http://zen49.blogspot.com/
Courriel : fevrieralain@hotmail.fr

1 commentaire:

zen a dit…

Villes jumelées avec Angers de 1974à aujourd'hui :

1964 Haarlem (Pays-Bas) et Osnabrück (Allemagne), 1974 Bamako (Mali)*, 1982 Pise (Italie), 1988 Wigan (Angleterre), 2006 Yantai (Chine), 2011 Austin (Etats-Unis)

" Le Mali est un pays à 90 % musulman avec une population très diversifiée : Bambaras, Dogons, Songhaïs, Soninkés, Malinkés, Peuls, Touaregs Dioulas, Maures…"

Faut-il croire les bruits des tam-tam de Bamako qui annoncent qu'Angers serait la capitale (bis) du Mali ?. Qu'est-il devenu le projet du Tramway à Bamako ?. Qui sont-ils les opérateurs ?. Le nouveau député-délégué aux transports publics d'irigo-Keolis doit bien le savoir, lui ?.

Les responsables politiques de la mairie d'Angers et d'ALM Valley sont peu loquaces sur la situation à Bamako et dans les 6 provinces. L'engouement des élus pour des florissantes vacances au pays ne ferait-il plus recette ?.

La transparence souhaitée par la présidence Hollande va-t-elle ouvrir de nouveaux horizons ?

http://www.angers.fr/la-mairie/la-mairie-nous-contacter/relations-internationales/les-villes-jumelles-et-partenaires/index.html