dimanche 14 septembre 2014

Polémique au sommet, République dévoyée, Les Français méprisés, Une presse aseptisée, Un peuple révolté...



Qui sont-ils ces barons, ces hommes politiques
Ces monarques esseulés, collectionneurs de culs ?.
Peur bleue de ne plus plaire, le syndrome du pouvoir,
L'héritage des rois, de cette cour monarchique
Où se jouent les intrigues au royaume des cocus ?.
Répudiation cynique, des abus de pouvoir
Dans un monde de couards, au sommet de l'Etat,
Grave échec collectif pour la gauche socialiste,
C'est une remise en cause des valeurs ressassées
Par un gouvernement et le chef de l'Etat !.
La France a trop souffert de contraste luministe
De peinture fantaisiste, de mensonges éhontés.
 
Un homme qui n'en n'est pas à sa première conquête,
Serait donc la victime d'un livre de l'une d'elle ?.
Journalistes, Politiques, ont une mine inquiète ;
Sans l'avoir parcouru, ils déversent leurs fadaises.
Merci d'avoir couvert ce président coquin
Qui, bien sûr, est tout blanc, quand il jette sa Cosette.
Sans votre acharnement, vos jugements d'airain,
J'aurais laissé à d'autres ce livre d'une amourette.
Derrière ce président, tribun de qualité,
Que se cache-t-il vraiment, un tissu de mensonges ?.
Découvertes et surprises, une vie privée volée,
Journalistes et médias poursuivent leurs mensonges.

[...] Petit extrait du livre "Merci..."

La France vous remercie pour votre témoignage,
Les Français, les prolos, ne l'oublieront jamais.
Tant pis pour les bobos, les courtisans, les pages,
Qui voudraient étouffer, oublier tous ces faits.


On oublie ses impôts, Ses PV, son loyer.
Excuses de politiques et même de journalistes
Qui invoquent le Travail, les soucis du foyer,
Pour sauver ces coquins, ces ministres socialistes !.

Leurs expressions balourdes, elles ne s'invententent pas
Trait d'humour pour les uns, n'importe quoi pour d'autres.
Ces querelles intestines révèlent les personnages.
Ses amis politiques ne marchent plus dans ses pas,
L'Etat jugé coupable d'une manière ou d'une autre,
Il n'a pu redonner l'espérance d'un sauvetage.

1 commentaire:

criscat a dit…

Comment Madame avez vous pu vous répandre dans le public entraînant avec vous un élu du peuple Français? A quel titre vos secrets d'alcôve méritent-ils l'oreiller public! Qui êtes vous pour pourfendre ainsi la république? Elles sont légion a avoir assumé le rôle de favorite, si celui-ci ne vous convenait il ne fallait pas au regard du risque, abonder. Vos erreurs répétitives ne vous ont point calmée? serait-ce que vos neurones se soient depuis fort longtemps mal situés? Que diable Madame assumez vos errements sans indisposer ceux qui ne vous ont point sollicité! Certes les médias s'abreuvent de torchons de cette sorte mais cela n'a jamais glorifié. Sachons observer et se poser la question ,par quoi peut-on être sali, dès lors qu'aucune preuve n'étaie les propos! De grâce madame faites vous oublier pour le bien de tous!