jeudi 4 octobre 2012

A un mois du scrutin, 1er débat présidentiel entre le démocrate B.Obama et le républicain M.Romney - "Nul n'ose, si ce n'est moi,.."Michel Debré


1er débat présidentiel entre Barack Obama et Mitt Romney, nuit de mercredi à Jeudi

Barack Obama s'en remet aux électeurs : «Au final les électeurs décideront du chemin à suivre »
" Des exemptions pour ceux qui investissent ici
Réduire les déficits
J'ai abaissé les impôts à 18 reprises pour les PME
Les retraites vont relativement bien. Elles se portent mieux que sous Ronald Reagan
[à ses débuts démocrate puis Républicain, dans les années 1980, Ronald Reagan, 40ème Président des USA, a redressé son pays en favorisant la croissance économique par un contrôle de la monnaie qui a réduit l'inflation. Les dépenses fédérales sont soumis à la diète...]
L'industrie rebondit et le logement commence à rebondir
Défense du régime de Santé "
Mitt Romney : " ma priorité c'est l'emploi". Il veut réduire les taux d'imposition et les niches fiscales.Pour lui, réduire les dépenses pour stimuler la croissance. Il veut des exemptions d'impôts aux classes moyennes. Il ne va pas réduire les impôts pour les plus aisés. Dans toutes les économies libres, il faut une réglementation pour éviter les excès. Il veut faire baisser les coûts de l'assurance maladie.

Les deux plus belles déclarations de ce premier débat présidentiel est l'apanage de Mitt Romney :

"Des banques ont gagné des milliards en vendant des produits qu'elles ne connaîssaient pas !"

"Je pense que ce n'est tout simplement pas moral pour ma génération de continuer à dépenser massivement tout en connaissant le poids (de la dette) que nous allons transmettre à la prochaine génération ".
Les Elections à l'Assemblée Européenne
Et si ...?. en 1978, l'ancien 1er ministre Michel Debré avait été le premier à suspecter un éventuel abandon ou un transfert de souveraineté ?
Sous l'intitulé d'un article du journal Le Monde du 20 juin 1978. "les élections à l'Assemblée Européenne", Michel Debré déclarait devant un parterre de militants RPR à Champcourt, près de Colombey-les-Deux-Eglises :
" L'avenir des nations européennes exige des concertations, des accords, des engagements, qui limitent la souveraineté pour le temps de leur application par toutes les parties. Il ne peut y avoir ni abandon ni transfert."
" La confédération repose sur les nations, leur unité, leur légitimité, alors que le super-Etat entend briser la Nation.
Nul n'ose, si ce n'est moi, dénoncer l'attitude des bureaux de Bruxelles qui impriment des cartes où le mot "France" a disparu pour faire place à un ensemble de régions, qui cherchent, à l'insu des gouvernements, à entrer directement en rapport avec les élus régionaux, et, au nom de leur Europe, leur distribuer de l'argent dont une grande part vient des contribuables français.
Nul n'ose, si ce n'est moi, dénoncer le complot du droit d'établissement en France de médecins étrangers dont les études sont inférieures à celles exigées des médecins français et qui va permettre demain une installation accrue des sociétés multinationales, sans accord du gouvernement.
Nul n'ose, si ce n'est moi (et je dois dire aussi les plus hauts magistrats de Grande-Bretagne), dénoncer les empiètements de la Commission de Bruxelles  en des domaines qui ne sont pas les siens et les théories juridiques sur le développement du droit communautaire, qui s'apparentent à une violation des principes du droit international. [...]

" Face au projet d'Assemblée européenne élue au suffrage universel, il va nous falloir ouvrir les yeux des aveugles et dénoncer les supercheries. [...]

" Il se trouve que la future Assemblée est déjà nommée "Parlement", ce qui n'est pas prévu par le traité ; que la future Assemblée sera maîtresse de ses sessions ; qu'elle sera maîtresse de son ordre du jour, c'est-à-dire qu'elle votera sur tout ce qui lui plaira de voter ; qu'enfin n'a pas été abrogée la disposition qui permet à l'Assemblée de mettre en cause la responsabilité de la Commission, ce qui donne à celle-ci le caractère d'un gouvernement de super-Etat. On ne fera croire à personne, je dis bien à personne, qu'une Assemblée, ainsi livrée à elle-même, respectera les limites juridiques qu'affirme notre gouvernement !"

Paris, Mercredi 03 octobre 2012
Zone euro : l'Allemagne se rapproche de la sortie
Par Dan Amoss

- L'Allemagne pourrait sortir de l'euro pour revenir au deutschemark. Alors qu'une sortie de l'Allemagne donnerait une visibilité attendue depuis longtemps sur l'avenir de l'Europe, elle pourrait également déclencher une course folle et désordonnée pour s'ajuster à une nouvelle réalité.

Une sortie de l'Allemagne mettrait à mal la valeur de l'euro par rapport à la monnaie qui est de plus en plus en passe de devenir la réserve de choix : l'or. Seules les économies faibles avec des gouvernements en faillite subsisteraient encore dans l'euro. La Banque centrale européenne (BCE) serait libre de monétiser autant de dette italienne et espagnole qu'elle le souhaite (c'est-à-dire qu'elle serait libre d'imprimer des euros pour acheter les obligations d'Etat de l'Italie et de l'Espagne).

Les économistes appelant à une monnaie plus faible pour relancer la prospérité dans les Etats PIIGS verraient ainsi leur proposition prendre corps dans le monde réel. Les résultats montreraient qu'une dépréciation monétaire ne crée pas des économies plus fortes, plus compétitives. Les pays restés dans l'euro verraient leur niveau de vie s'effondrer : les prix à l'importation augmenteraient et les investissements chuteraient dans un régime monétaire chaotique

la Chronique AGORA

" Attention à l'infernale inflation ! si tel est le cas, transformer illico les emprunts euros en francs pour parer cette inflation."

"Energie : La Tarification Progressive LCP Hémicycle le 4 octobre 2012
La dictature parlementaire PS-EELV s'est-elle spécialisée dans la construction [croissance d'impôts dissimulés] de nouvelles super usines à gaz ?. La Tarification Progressive de l'électricité et du gaz est totalement arbitraire et injuste d'un consommateur à un autre, d'un bailleur social à un autre, d'une entreprise à une autre ...!
Après la flambée des impôts locaux, des services publics, des tarifs de stationnement, vos parlementaires EELV-PS vous préparent une panoplie de nouvelles taxations aux petits oignons. Les inégalités aux péages autoroutiers selon vos moyens financiers, les propriétaires des chères voitures électriques qui ont été subventionnées par l'argent des moins riches, paieront moins !. Vous n'êtes pas au bout de vos peines, le rationnement de l'eau et son prix, c'est pour incessamment sous peu !. 
La mutalisation des salaires et la mutualisation de la misère dans la zone euro, c'est pour quand ?...
 

http://zen49.blogspot.com/
Courriel : fevrieralain@hotmail.fr

1 commentaire:

zen a dit…

La liquidation de Technicolor fait réagir, ce serait pour augmenter la part des actionnaires. Ce serait donc valable pour d'autres entreprises industrielles françaises qui sont soumises au même traitement ?.

C'est un raisonnement un peu trop simpliste de dire que ce n'est qu'un problème de délocalisation en Chine ou au Vietnam.

Si c'était la seule et unique raison, alors dites-moi pourquoi nos gouvernements successifs ont-ils précipité l'entrée des pays de l'Est dans la zone euro ?. Ce serait donc pour "améliorer les dividendes des actionnaires" ?.

Souhaitons vivement que nos énarques de gauche et de droite abandonnent la lorgnette pour l'utilisation du microscope électronique !. Personnellement, j'ai toujours pensé que l'emballement de nos gouvernants européens, sur les conseils des non élus de la Commission européenne et de la BCE, ce fut une grave erreur politique, économique et, sur le plan des inégalités sociales.

Qui dirige les 17 Etats de l'eurozone, l'Allemagne unifiée, la BCE et la Commission, ça ressemble beaucoup au social-impérialisme ?.