mercredi 7 novembre 2012

Parent 1 et parent 2 remplaceront papa et maman !

Papa et maman, ce sont deux mots qui seront rayés de la carte socialisante française. Ils seront remplacés par parent 1 et parent 2. Les enfants sont totalement mis hors du débat !


François Hollande marcherait-il dans les pas de Nicolas Sarkozy ?. Faudra-t-il faire comme le Président Sarkozy, réunir un Congrès à Versailles ?

Mariage homo: le projet de loi présenté en conseil des ministres, le débat tourne au vinaigre

" Le projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de même sexe doit être présenté mercredi en Conseil des ministres alors qu'il suscite une opposition très virulente de la droite et des églises mais ne va pas assez loin pour les associations homosexuelles.
L'essentiel du texte est connu: "le mariage est contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe". De la possibilité de se marier, découlera, pour les couples homos, le droit d'adopter ensemble un enfant...." Boursorama Actualités, AFP du 7/11/2012

Un sujet aussi grave, qui engage la société toute entière, ne doit pas être débattu exclusivement "au plus haut niveau" de l'Etat. Nos élites politiques ont la mémoire courte !.  Pour s'en convaincre, il suffit de remonter au référendum de 2005 ou le non l'avait emporté à 54,5%. En 2008, ces mêmes élites politiques avaient bafoué le résultat de ce vote. Résultat, toutes ces élites "démocratiques" ont entraîné leur peuple dans la récession économique et la misère sociale. Aujourd'hui, ces élites politiques veulent faire voler en éclat la famille française en ignorant les citoyens et leurs enfants. On ne gouverne pas un pays à coup de sondages, seul un référendum pourrait mettre fin au galvaudage du mot mariage. Un gouvernement qui ne respecte plus ses administrés est voué à l'échec.

Comment des politiques responsables du «vivre ensemble», comme ils aiment à le répéter, osent-ils soutenir une petite partie des homosexuels qui se complaisent à répandre leurs propos fielleux tout au long des commentaires précédents, sans avoir le courage de se nommer ?.

Le mariage homosexuel vu par Eric Zemmour

Chronique du 6 novembre 2012 sur RTL

lundi 5 novembre 2012

Pour ceux qui n'auront pas le temps de lire le rapport Gallois, en voici les grandes lignes :

Pourquoi devrions-nous faire encore confiance à des politiques qui ont conduit la France et les Français dans cette impasse budgétaire ?.

 10 années de l'euro ont ruiné la France et les Français par l'entêtement de nos gouvernements français et le laxisme de nos parlementaires et nos députés européens français.
Le rapport Gallois est d'abord un constat  d'échec des politiques de droite et de gauche, avant d'en être une force de propositions subordonnées au diktat des institutions européennes, la BCE, la Commission EU, l'Allemagne !.

La monnaie unique, dans la zone euro, a conduit la France au fond d'une impasse budgétaire. Sans retour à notre indépendance monétaire, la rigueur et la récession vont s'accentuer très rapidement, sans aucun espoir de s'en sortir   
Pour ceux qui n'auront pas le temps de lire l'essentiel du rapport Gallois, en voici les grandes lignes :


«...Tous les indicateurs le confirment : la compétitivité de l’industrie française régresse depuis 10 ans et le mouvement semble s’accélérer. La diminution du poids de l’industrie dans le PIB français est plus rapide que dans presque tous les autres pays européens ; le déficit croissant du commerce extérieur marque nos difficultés à la fois vis-à-vis des meilleures industries européennes et face à la montée des émergents.
[...]
Cette perte de compétitivité est, pour une large part, à l’origine des déséquilibres des finances publiques comme du chômage ; elle limite notre marge de manoeuvre en Europe et dans le monde ; elle menace notre niveau de vie et notre protection sociale ; elle réduit la capacité de croissance de l’économie....»

« Le décrochage de l’industrie française, qui s’est amorcé dans les années 1970 s’est accéléré au cours de la dernière décennie, notamment par rapport à l’Allemagne, mais aussi par rapport à la Suède ou l’Italie. Toutes les analyses récentes convergent vers un même constat : l’industrie française atteint aujourd’hui un seuil critique, au-delà duquel elle est menacée de déstructuration.
La part de l’industrie (hors construction) dans la valeur ajoutée totale, en France, est passée de 18 %, en 2000, à un peu plus de 12,5 %, en 2011, nous situant désormais à la 15e place parmi les 17 pays de la zone euro, bien loin de l’Italie (18,6 %), de la Suède (21,2 %) ou de l’Allemagne (26,2 %).

L’emploi industriel (hors construction) s’est également continuellement dégradé : il est passé de plus de 26 % de l’emploi salarié total en 1980 (5,1 millions de salariés) à 12,6 %, en 2011 (3,1 millions de salariés),

la France perdant ainsi plus de 2 millions d’emplois industriels en 30 ans. L’accroissement de la concurrence étrangère, celle des pays européens comme celle de plus en plus présente des pays émergents, expliquerait entre un tiers et la moitié de ces destructions d’emplois sur la période récente (2000-2007).


L’affaiblissement de l’industrie française se traduit par des pertes de parts de marché considérables à l’exportation : en Europe, premier débouché commercial de la France (58,4 % des exportations en 2011), la part de marché des exportations françaises est passée de 12,7 %, en 2000, à 9,3 %, en 2011. Sur la même période, les exportations intracommunautaires de l’Allemagne ont progressé de 21,4 % à 22,4 %.

Globalement, le solde de la balance commerciale est passé d’un excédent de 3,5 milliards d’euros en 2002 à un déficit de 71,2 milliards d’euros (soit 3,5 points de PIB), en 2011.
La balance hors énergie était de + 25,5 milliards d’euros en 2002, elle est de –25,4 milliards d’euros, en 2011. Cette situation se répercute sur le déficit public et l’endettement de notre pays. La perte de compétitivité a ainsi des conséquences majeures sur l’économie française.
Les drames industriels, que la presse évoque tous les jours, émeuvent à juste titre l’opinion publique et lui donnent le sentiment que l’industrie « fout le camp » et, pire, que c’est irrémédiable.
[...]
Les facteurs macroéconomiques sont essentiels, notamment le poids de la fiscalité lié au niveau élevé des dépenses publiques. Le fonctionnement défectueux du marché des services – marqué par le poids des professions réglementées – génère également des surcoûts pour l’industrie.

Le « millefeuille » administratif et la superposition des structures déconcentrées (État) et décentralisées, le culte de la réglementation, couplé avec son instabilité, constituent un vrai handicap. Tous ces éléments ont été identifiés, notamment dans les rapports Attali sur la croissance dont nous partageons un grand nombre de préconisations non reprises ici pour ne pas « faire doublon ». Nous développerons ci-dessous plus précisément les faiblesses spécifiques à l’industrie.

4. La politique commerciale extérieure
au service de « l’ouverture équitable »

19e proposition :
doubler en cinq ans la capacité de France Investissement (BPI) à développer des partenariats public-privé dans le domaine du capital-investissement pour soutenir les entreprises ayant de forts besoins d’investissement au moment de l’industrialisation de leurs innovations.

21e proposition :
accompagner toutes les décisions européennes concernant la concurrence d’un avis d’experts économiques et industriels extérieurs à la Commission ; cet avis serait public.

5. La politique monétaire extérieure
au service de la croissance

Le niveau élevé de l’euro, par rapport aux autres monnaies mondiales entre 2005 et 2012 (audessus de 1,3 dollar pour 1 euro) a joué un rôle – très souvent sous-estimé – dans la divergence des économies européennes. Les pays qui ont su échapper à la concurrence par les prix, en créant des avantages différenciants, ont bénéficié d’un euro fort qui réduisait le coût de leurs importations sans faire souffrir leurs exportations ; les pays exposés à la compétition par les prix, la France en fait partie, ont vu leur compétitivité durement remise en cause ; l’euro fort a pesé sur les prix à l’exportation qui sont devenus de moins en moins générateurs de marges et il a stimulé les importations de produits manufacturés concurrents des productions locales. Pour faire simple, l’euro fort renforce les forts et affaiblit les faibles.

«...Le redressement de la compétitivité dans les pays les plus exposés à la concurrence par les prix, et donc en France, est ainsi, pour partie, lié à un niveau plus acceptable de l’euro par rapport aux principales monnaies mondiales. Les économistes fixent ce niveau entre 1,15 et 1,2 dollars pour un euro (parité du pouvoir d’achat). Il importe que l’Eurogroupe, qui en a la responsabilité, appuyé par la BCE qui en a les clés, s’exprime clairement (il ne l’a pratiquement jamais fait dans ce sens). Les marchés fixent la valeur des monnaies mais, l’expérience montre qu’ils écoutent ce que disent les responsables politiques et ils mesurent ce que font les Banques Centrales. Nous ne sous-estimons évidemment pas la difficulté de dégager un consensus sur ce point au sein de l’Eurogroupe ! »[...]

« Les circonstances de la 2e Guerre mondiale et de la Libération, avaient permis d’élaborer, en 1946, un Pacte qui a permis les « Trente glorieuses » ; chacun sent aujourd’hui que ce Pacte négocié il y a 60 ans est à bout de souffle, qu’il ne fonctionne plus et qu’il « fossilise » le dialogue social. Il faut en bâtir un nouveau.» [...]

Les partenaires sociaux sont donc face à une responsabilité que l’on peut qualifier, sans grandiloquence, d’historique. Nous pensons qu’un nouveau pacte social, plus dynamique, adapté aux révolutions que nous traversons, est une clé incontournable de la compétitivité.

Sans un tel pacte, les développements qui précèdent dans les cinq premières parties, perdent une part de leur portée. [...]

CONCLUSION
La reconquête de la compétitivité demandera du temps et des efforts ; elle remettra en cause des situations et des postures établies. Mais dès lors que le diagnostic est partagé, que le déclin actuel est jugé par tous inacceptable, cette reconquête peut être un formidable projet collectif.

Jouer l’innovation et la qualité, l’esprit d’entreprise et la prise du risque, rompre les barrières et travailler ensemble, mettre en valeur les compétences et (re)donner le goût du progrès technique, ouvrir de nouveaux espaces de dialogue et stimuler l’intelligence collective. Il y a là tous les ingrédients pour mobiliser les forces vives du pays et, en particulier, la jeunesse.

C’est de là que viendra la confiance, l’optimisme et donc le succès"

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lundi 29 octobre 2012

Pendant que l'on crève dans nos rues, des élus font la promo d'un Code de la rue et d'une zone 30 !

A Angers, les vertueuses idées PS-EELV fleurissent nos mauvaises chaussées-trottoirs !

 Un Tag sur des bardages d'un chantier du côté des ports à  BREST

En cette période de froid, avant de comptabiliser les victimes de rues, madame la ministre du Logement devrait regarder ce court reportage de TF1.

"Souvenirs : les baraques de bois de Brest"

" A partir de la rentrée, deux quartiers d'Angers expérimentent la circulation à 30 km/h dans de nombreuses rues. A la fin de l'année 2013, l'ensemble de la ville pourrait être limitée à 30 km/h."


Les écolos autovélomaniaques et les vertueux apaisémaniaques dans les collectivités locales seraient-ils déconnectés des réalités quotidiennes que vivent leurs électeurs ?. Ils ne voient pas que c'est un facteur de division supplémentaire cette idéologie de réglementarisme à tout prix,  propre à une gauche bien pensante ou débordée par leurs bases. 
Avant d'appliquer vos panonceaux sur les chaussées au petit bonheur (la chance), il aurait été judicieux de commencer par leurs réfections ; surtout qu'au Conseil Municipal de vendredi dernier, un élu EELV indiquait (sic) :
" VOIRIE Rapporteur : Vincent Dulong
80°) " Diagnostic de chaussées - Marché passé avec la société Technilab - Avenant n°1 (DEL-2012-660)
Ce n'est pas parce que l'on paye très cher un Diagnostic que l'on réalise les travaux, par la suite !
Cette paire de 30 est placée à peine 5 mètres avant les feux tricolores situés dans la rue de Toucheronde, au croisement du grand Bd d'Estienne d'Orves où la vitesse est toujours à 50 km !. De plus, la sortie des parkings de ces  trois Tours de la rue Estienne d'ORVES s'effectue à même le Bd Estienne d'Orves, complètement bloqué par les véhicules aux feux tricolores du croisement de la rue saumuroise.

C'est un véritable sport dangereux aux heures de pointe !. Sans la courtoisie d'automobilistes vertueux, vous pouvez y rester une plombe à faire ronronner votre moteur avant de s'élancer sur ce boulevard !. Il faudra attendre un accident grave pour que ces mêmes élus prennent leur responsabilité.
Ci-dessous, panneau publicitaire situé à l'angle de la rue de Toucheronde zone 30 et du Bd d'Estienne d'Orves zone 50, en face du panneau Géant sur la photo !.

Nouveau Rappel : les deux ans sont atteints et, la ville d'Angers n'a toujours pas trouvé le moindre €uro pour remonter le mur effondré (voir photos)! ; résultat 2 places de Parkings inutilisables, pourtant  bien utiles dans le quartier des Justices !

"Le Code de la Rue" devrait plutôt être rebaptisé "Le Code des incivilités" !.Ouvrez l'oeil quand vous marchez sur les trottoirs et soyez concentré, un vélo, un cyclo peut déboucher de tous les côtés. Pas simple, de naviguer entre des pistes cyclables qui zigzaguent tantôt sur les trottoirs, tantôt sur la chaussée, parfois même la signalisation au sol se décompose ?. Comme le disait ma grand-mère, c'est "ni fait ni à faire"!. Aux abords des rues et des boulevards transversaux de l'unique ligne de Tramway, "le laissez-passer prioritaire" de la rame provoque d'interminables queues de véhicules !.

A moins d'avoir le privilège d'habiter à proximité de cette ligne unique "Arc-en-ciel", chaque jour qui passe, la patience de la majorité des angevins, au nom de la solidarité fiscale, est durablement mise à l'épreuve !. 

Ces élus angevins chargés, aussi, de la mobilité des personnes âgées, ont-ils manqué, en toute connaissance de cause, d'une vision perspicace du problème. La casse de l'ancien réseau de Bus aurait-il permis au gestionnaire des Transports Urbains et aux élus d'ALM de faire des économies sur le dos de nos anciens en espaçant les arrêts de Bus tout en diminuant les fréquences de passages ?.
L'augmentation brutale du prix des places de parkings et la permissivité gratuite dans certaines rues "privilèges" d'Angers qui se situent, pour certaines, entre place du Lycée-rue St Léonard et la rue du Quinconce, rue de la Madeleine, etc..., n'est-ce pas reléguer aux antipodes les "valeurs" prônées par une Gôche "irréprochable" souhaitée par le président Hollande et son premier ministre Ayrault ?.

A Brest et bientôt à Angers dans "les Hauts de hurlevent" des Hauts-de-St Aubin !

Après le procès des bijoux de la Reine d'Angleterre, nos élus angevins vont-ils organiser le procès des automobilistes ?. A quand le rétablissement des voitures tirées par des chevaux ?. A Angers, l'automobiliste serait-il devenu  la cinquième roue du carosse des bobos EELV-PS angevins ?.
Dans un profond silence médiatique, j'ai déjà dénoncé les propos insultants (voir lien zen49 à la fin) qui auraient été tenus par le patron de Mitsubishi France, malgré ça, ses remarques ne manquent pas d'intérêts !
Le président de Mitsubishi France a même dit en parlant d'un ministre : ...(il) augmente les malus écologique, réduit la vitesse des conducteurs sur le périphérique de Paris et pourrit la vie des automobilistes, de toutes les origines sociales... Tous le subissent !
"Il est bête et ne comprend rien. Vous pouvez me citer sans vous inquiéter... Grâce à mes précédentes déclarations sur les chaines de télévision nationales, j'ai déjà un contrôle fiscal !"...Cliquer sur le lien : http://t.co/BCGcimYH

Dans le quartier des Justices, les travaux de poses de conduites d'acheminement d'eau chaude n'en finissent plus !. Ils viennent de s'arrêter, avant la maison de retraite par faute de munitions ?. Ils devraient reprendre en mars !. Il fallait donc choisir entre faire des ronds 30 sur les chausées déformées des quartiers et la continuité des tranchées !.

Dernière minute Aéroport Notre Dame des Landes
Pourquoi faudrait-il faire davantage confiance aux EELV, au PS ou à l'UMP ?. Quand on voit localement ce que produisent industriellement les EELV-PS et leurs initiatives coûteuses pour des résultats quasiment nuls ?http://www.boursorama.com/actualites/notre-dame-des-landes-nouvelle-operation-d-evacuation-88204c42dbd2a3cf9390fbea38270c20


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samedi 27 octobre 2012

Compétitivité quand tu nous tiens !. L'histoire de la France d'aujourd'hui deviendra-t-elle la Prusse d'autrefois...?

Musée de Sarran - Jacques Chirac
" Compétitivité: Hollande promet un  pacte  de compétitivité mais récuse l'idée d'un  choc "

" François Hollande a tracé jeudi devant 3.000 patrons réunis à Paris le sillon de son "pacte" de compétitivité de l'économie française qui ne sera pas un "choc", comme le voulait le patronat, mais s'inspirera, a-t-il assuré, des conclusions du rapport Gallois."

"En ces matières, il n'y a pas de formule magique, il n'y a pas de réponse unique, c'est un ensemble de moyens, de dispositions, de politiques, qui doivent être mobilisés. (...) Je propose donc un pacte entre tous les acteurs", a lancé le chef de l'Etat devant le "Grand rendez-vous" d'Oséo, la banque des entreprises."
[...]
"Faisant toutefois un pas vers le patronat, le chef de l'Etat a promis un "basculement" d'une partie des charges patronales ou salariales sur la fiscalité - CSG, TVA ou autre taxe - mais sans encore le chiffrer." [...] AFP-Actualités Boursorama. Lire l'intégralité de cette article en cliquant sur :

http://bour.so/n/Ln1HD#.UIulEcdQ2CY.blogger


Photo prise à Argentat
Des pactes, en voulez-vous, en voilà : Pacte de croissance, pacte de compétitivité, pacte de solidarité, pacte social, pacte de redressement "fiscal" pas encore, il faudra attendre une réforme fiscale qui ne verra pas le jour avant perpette, pacte germanique de l'époque de la Grande Allemagne, on y vient ; les 16 moutons sont prêts à être tondus. L'hiver 56 et le Front populaire seraient-ils de retour ?. Il faudra peut-être en passer par ce genre d'étapes difficiles et cruelles ?. Mais au bout du compte, elles furent salutaires.
Reprenez vos manuels d'histoire et vous porterez un regard sur la Prusse de 1834, à l'intérieur de  la Confédération Germanique ; c'était le plus puissant des Etats confédéraux.

Résutats et conséquences, ( 1871-1888) à l'issue de la victoire de Guillaume Ier, roi de Prusse, dans la guerre franco-allemande, il est proclamé empereur d'Allemagne à Versailles.

Plus près de nous, en 1933-1935, c'est le National Socialisme allemand qui mit fin à l'existence de la Prusse, en tant qu'Etat autonome !. Cette fois-ci, l'histoire va-t-elle nous rattraper...?

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vendredi 26 octobre 2012

BUDGET 2013 suscite des réactions épidermiques dans une FRANCE à l'agonie financière


« En outre, le budget ne dépend plus seulement du pouvoir français mais aussi de l'Europe. Par des voies multiples et complexes la CEE pèse sur le budget français. En sacrifiant à l'idéologie européenne, les gouvernements successifs se sont liés les mains et accroissent l'incertitude générale. Cette incertitude supplémentaire augmente encore l'illusion de croire à l'efficacité budgétaire. » M. de Poncins


Tocqueville Magazine
LE FLASH

                                                              LUNDI  22 OCTOBRE 2012

LE BUDGET 2013 OU L'ILLUSION FATALE

 

Chaque année, à l'automne, la même cérémonie recommence. Le monde politico-médiatico-économique montre une grande agitation autour du prochain budget. Chacun envoie ses salves accompagnées parfois de défilé plus ou moins musclé. En cette période où l'économie française s'écroule de toute part la cérémonie semble particulièrement dérisoire.

L'idée commune parfaitement illusoire est que toutes les calamités observées seront résolues par le budget. Si cela ne marche pas il y aura des lois de finances rectificatives. Le pouvoir, très provisoirement en place, gagnera du temps et se donnera à bon compte l'impression d'agir. De la sorte, le système continuera cahin-caha à progresser sans que les vrais problèmes reçoivent les véritables solutions qui existent pourtant.


L'illusion est multiple. 



En manipulant les compteurs de la galaxie d'usines à gaz super étatiques, chacun s'imagine faire surgir du gaz à son profit. Les innombrables lobbies se démènent à cette fin.

Louis Gallois a été chargé, à grands frais, de remettre un rapport sur la compétitivité des entreprises. Après de multiples parlotes, le copier-coller sur un sujet universellement connu le conduit à suggérer  de baisser de 30 milliards les cotisations sociales, patronales et salariales. Après avoir salué sans conviction la baisse nécessaire des dépenses publiques, il préconise, à la place, une hausse de la CSG, de la TVA et une nouvelle fiscalité dite écologique sur le diesel. Ce faisant, il ignore, ou feint d'ignorer, que tous les impôts sont mauvais pour les entreprises. Un budget est une machinerie tellement complexe qu'il est vain de chercher un résultat flagrant en le manipulant.

En outre, le budget ne dépend plus seulement du pouvoir français mais aussi de l'Europe. Par des voies multiples et complexes la CEE pèse sur le budget français. En sacrifiant à l'idéologie européenne, les gouvernements successifs se sont liés les mains et accroissent l'incertitude générale. Cette incertitude supplémentaire augmente encore l'illusion de croire à l'efficacité budgétaire.


UNE FAUSSE EQUATION 



Une fausse équation est l'une des composantes de l'illusion budgétaire. Il y a une crise et par suite de cette crise, la panne de croissance est inévitable et totale. Or, pour résoudre les problèmes multiples dont celui lancinant et en accroissement constant du chômage, il faut de la croissance, laquelle est au plus bas avec des perspectives très sombres. Sur ce, les ordinateurs tournent comme des fous : si l'on atteint tel chiffre de croissance, la réussite sera proche. Le calcul est erroné et nous nous trouvons devant une chimère. Sans être mathématicien chevronné nous voyons bien que les vrais résultats attendus si l'on suit cette feuille de route sont repoussés dans le lointain comme un mirage. Ce n'est pas en manipulant les impôts que l'on créera de la croissance.
 
ET LE MEDEF ? 


Cette organisation, par la voix de Laurence Parisot, vient de déclarer que la situation est gravissime. Soit, mais il est un peu tard pour le déclarer car la catastrophe est connue depuis longtemps. Si elle se réveille brusquement, c'est à cause du mouvement des pigeons, ces entrepreneurs qui n'en peuvent plus. Il est «gravissime» que le Medef vogue ainsi au hasard des vents sans réelles convictions.

Elle donne une bonne description de la situation : rythme accéléré des faillites dans tous les secteurs, découragement des investisseurs français ou étrangers, démoralisation des entreprises et de leurs cadres.

Au titre des remèdes elle tombe à pieds joints dans l'illusion budgétaire. Bien entendu elle demande que des impôts compensent la baisse des charges. Elle montre bien qu'elle n'est pas pressée puisque le prétendu choc pour être «rapide» pourrait s'étaler sur deux ou trois ans maximum! On s'installe dans le désastre! Elle dit bien qu'il faut s'attaquer aux dépenses: cela ne l'empêche pas toutefois de demander au Haut conseil du financement de la protection sociale, machin coûteux bien inutile, de dépenser de l'argent pour simuler l'impact de ses propositions.


OU EST L'ISSUE ?


Comment faire pour sortir de cette illusion et soulever la chape de plomb  qui écrase les entreprises seules créatrices de richesse ?

Le Gel Fiscal Total (GFT) revient à supprimer tout impôt nouveau du prochain budget et il faudrait l’annoncer pour l'exercice 2013. Il devrait s'étendre aux collectivités. Pour équilibrer et bien au-delà, il faudrait supprimer des dépenses. Cet objectif dépasse et de beaucoup les gamineries dont on parle ou les projets de réduction du nombre de fonctionnaires dont l'effet est à horizon lointain. Supprimer et non réduire: la suppression implique la disparition d'administrations entières avec les bureaux et les réglementations abusives.

Il est clair que le GFT déclencherait un ouragan de prospérité dans le corps social. Les entreprises assurées de ne plus être des «Pigeons» recommenceraient sans tarder à embaucher et les investisseurs à investir.

Le pouvoir tel qu'il est a les capacités de faire ce GFT dès le budget 2013.

Il y a deux difficultés. Ce pouvoir, drogué à la dépense publique, devrait se libérer lui et ses compagnons de route de cette drogue meurtrière.

Il lui faudrait aussi vouloir le bien réel du peuple et non le service d'une idéologie mensongère.

C'est peut-être le plus difficile.
.

MICHEL de PONCINS


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mardi 23 octobre 2012

Motif d'une importance capitale : « Trous du cul! Vous nous faîtes chier...» !




Dix ans après !, cette fable du «Trou du cul » sera racontée par un journaliste, un policier et une personnalité politique devant un Tribunal correctionnel parisien !








Fidèle lecteur du Canard enchaîné, je n'ai aucun a priori à l'égard de madame Marine Le Pen. Je suis étonné que l'on ressorte des paroles qui auraient été prononcées par cette personnalité politique, en 2003 !. Tout le monde sait (expression favorite des politiques) que Marine Le Pen est la "tête de turc" des médias et des politiques. Ce langage de charretier ne correspond pas au discours de cette personnalité politique très gênante, j'en conviens, pour l'UMP et le PS. La proportionnelle promise par François Hollande remettra les pendules à l'heure dans une démocratie républicaine représentative de la société française. Encore une belle publicité pour "Bleu-Marine", quand vous aurez lu cet article de l'Express.


« Le tribunal correctionnel de Paris examine ce mardi une affaire opposant la présidente du Front national à l'hebdomadaire satirique, selon lequel elle aurait insulté un policier en 2003. »
« "Trous du cul! Vous nous faîtes chier. Il est plus facile de s'en prendre à de bons français qu'aux bougnoules!" C'est en ces termes crus que Marine Le Pen aurait insulté un agent de police, un soir de février 2003, d'après un dossier spécial du Canard enchaîné intitulé "les dégâts de Marine", paru en juillet 2011. La présidente du FN conteste les faits et poursuit Michel Gaillard, directeur de la publication de l'hebdomadaire, ce mardi, devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Pour Me Wallerand de Saint-Just, avocat du FN, il s'agit là d'accusations mensongères, de "vieilles lunes" avancées sans aucune preuve....». Lire la suite sur ce lien :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/le-canard-enchaine-juge-pour-diffamation-a-l-encontre-de-marine-le-pen_1177685.html

Pour information :
Présidente Anne-Marie Sauteraud de la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris :
"toute injure proférée à raison de l'origine ou de la religion est d'une singulière gravité en ce qu'elle nie les principes fondamentaux entre les hommes et de respect de la dignité de chaque être humain". [Condamnation pour «injures publiques» de John Galliano, le 8 septembre 2011]

Phénomène de société :
Prêtez attention, ouvrez grandes vos oreilles, il devient rarissime que dans une seule journée, vous n'entendiez pas des insultes qui blessent la dignité ou l'honneur d'une personne !.

 Dites-les avec des fleurs !


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lundi 22 octobre 2012

Bilan de six mois de pleins pouvoirs de la gauche PS-EELV...!


Avoir donné les pleins pouvoirs au PS, une fraction minoritaire dans la population, les français vont vite s'apercevoir de leur bévue !. A peine, six mois après l'élection présidentielle et, au lieu de s'attaquer au véritable fléau économique et social, on voit fleurir des doctrines pernicieuses. A cela, s'ajoutent une augmention de la violence gratuite et une recrudescence des conflits confessionnels.

Le Gouvernement PS-EELV et ses différentes composantes éclatent de santé dans les bousculades des idées reçues en matière de «mariage» entre personnes du même sexe, de blanchiement d'argent de la drogue, de la dépénalisation du cannabis, d'ouverture de salles de «shoot», disons plutôt de salles de mal-être, de mal-aimés et du mal de vivre, le tout aux frais de la SS et du contribuable, qui, lui, n'a aucun droit au chapître !.

9 sur 10, c'est la note fiscale donnée aux français [exonérés d'augmentation d'impôts et taxes] par le premier ministre Ayrault !. L'espace d'un matin aura été suffisant à désenchanter les français !.

Opposition d'hier à l'UMP, le PS qui vient, à peine, d'obtenir tous les pouvoirs régaliens et républicains, montre déjà son incapacité à parler d'une même voix. Le miracle présidentiel de la gauche aura été de faire croire à l'électorat français que la détérioration de la situation économique et sociale de la France se règlerait grâce à la renégociation du Traité Européen par François Hollande ?.

Palais Bourbon
Prendre le relais d'une droite sarkozienne n'était pas une mince affaire. Chacun d'entre nous constate que la politique économique et sociale, engagée par la gauche hollandaise, manque cruellement de projections véritablement objectives, à court et à plus long terme.

Jardins du Palais du Luxembourg
Dans ces conditions, redonner confiance aux français relève-t-il d'un second miracle ?. La première espérance ne serait-elle pas de briser l'utopie sociale en abolissant les nombreuses prérogatives accordées à Berlin, à Bruxelles et à la BCE ?. Ces pressantes interventions auprès des Institutions européennes devraient être rapidement suivies d'une véritable amputation du millefeuille politique français. Il pèse de plus en plus sur les finances publiques et sur celles des collectivités locales. De plus, la multiplication des strates nuit gravement à la prise rapide de décisions. A ces importantes réformes, seule une refonte de la fiscalité citoyenne devient une priorité, de plus en plus urgente, pour combattre l'incesssante croissance des injustices sociales.


Pour reprendre l'expression qu'aurait dit monsieur le nouveau secrétaire général du PS sur une radio :

Le passage à 3% du déficit public par rapport au PIB : «c'est une étape qui peut se produire à un moment ou à un autre"
Pasticher :
L'explosion sociale en France : c'est une étape qui peut se produire à un moment ou à un autre !
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