samedi 16 mai 2009

Les turbulences politiques et sportives angevines...!

vu sur courrier de l'Ouest vu sur ouest-France
La Loi Bachelot officialise la privatisation de l’assurance maladie et des hôpitaux. N'est-ce pas la reconnaissance des Pôles public-privé lancés avec le plan Hôpital 2007 et 2012 ?
Une médecine à 2 vitesse, des actionnaires du secteur privé qui ne connaissent pas la crise... ?.
Selon François Fillon, la loi Bachelot sur la réforme de l'Hôpital a atteint "le meilleur équilibre qui puisse être trouvé" et "Qu'il ne bougera plus de cette ligne".Figaro du 14/05.
Les sénateurs et la ministre de la santé, Roselyne Bachelot n'ont pas permis de nouvelle lecture du texte à l'Assemblée Nationale. Si le Sénat avait "modifié considérablement" le texte, Nicolas Sarkozy et François Fillon étaient d'accord pour une nouvelle lecture ?.
Ce texte est moins favorable aux malades. Un amendement d'un député NC visait à limiter les dépassements d'honoraires et les déserts médicaux. C'est passé à la trappe, etc..
La Fnath Association des accidentés de la vie manifeste sa réprobation "le projet de loi HPST est méthodiquement vidé de toutes les dispositions garantissant un accès aux soins et une offre sanitaire à tarifs opposables, permettant de lutter contre les exclusions en santé ou rétablissant une démographie équitable sur tout le territoire."
Exemples de médecine pour les plus riches imposée par madame la Ministre de la Santé, madame Bachelot :
Son refus de règlementer les dépassements d'honoraire.
Les regroupements entre Hôpitaux publics et privés, des pôles public-privé qui ont comme finalité de transférer au secteur commercial les activités rentables (imagerie, Chirurgie...).
A charge de l'Hôpital public les spécialités lourdes, de longue durée et coûteuses,les maladies chroniques, la chirurgie complexe... les patients trop âgés ou insolvables...
Le secteur privé se réserve les actes médicaux techniques à forte valeur ajoutée et programmés à l'avance..." Il a le beurre, l'argent du beurre en ne conditionnant pas la clause du respect des tarifs conventionnels ..."
L'Hôpital public récupère la misère du monde et la pauvreté...Pas étonnant alors que toutes les missions et obligations du service public impactent lourdement les déficits budgétaires.
Accueillir les urgences comme le font les Hôpitaux publics. L'Hôpital privé sera-il tenté aussi de privilégier la sélectivité des patients qui auraient des pathologies "rentables" ?.
Depuis IV siècle avant J-C, le serment d'Hippocrate est un texte proposant un cadre moral ou éthique pour l'exercice de la médecine. Bien que le serment d'Hippocrate n'ait aucune valeur juridique, sera-t-il, lui aussi, une victime de la "Rupture Sarkozy" ?.

Rappel du Serment de l'ordre Français des médecins réécrit en 1996 :

« Au moment d'être admis à exercer la médecine, je promets et je jure d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité. Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J'interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l'humanité. J'informerai les patients des décisions envisagées, de leur raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n'exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire. Admis dans l'intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu à l'intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs. Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. Je préserverai l'indépendance nécessaire à l'accomplissement de ma mission. Je n'entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés. J'apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu'à leurs familles dans l'adversité. Que les hommes et mes confrères m'accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j'y manque. »

http://zen49.blogspot.com/ Courriel privé : fevrieralain@hotmail.fr

jeudi 14 mai 2009

quoi qu'on ait raconté, la vérité ressort toujours à un moment ou à un autre.

du 14 mai Ouest-France
" Chômage : les jeunes trinquent le plus ! " Le chômage frappe plus particulièrement les jeunes. Les moins de 26 ans ont vu leur nombre progresser de 66 %, dans le département, en l'espace d'un an ! « Les jeunes sont davantage affectés par la fin des missions d'intérim, par l'arrêt des contrats à durée déterminée. Ce sont eux qui trinquent le plus ! », confirme Jean-Michel Boukobza, nouveau directeur départemental du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle.
Angers compte désormais 3 000 demandeurs d'emploi de moins de 26 ans, soit 21 % de la fameuse catégorie A (sans emploi et à la recherche de tout type de contrat). Un pourcentage proche de celui du département mais supérieur d'un point à celui de la Région et de trois points par rapport à la moyenne nationale. Mais c'est la progression de ce chômage qui reste impressionnante, en Maine-et-Loire. Elle est quasiment deux fois plus rapide que la moyenne, en France.
___^^___^^___^^___^^Ouest-France
"...la démarche du maire d'Angers est la bonne : « En densifiant les quartiers du centre-ville,..."
« La cité de demain pousse à Desjardins »
« C'est un quartier moderne et écolo qui préfigure la ville de demain. Un des bâtiments de la cité Desjardins a été inauguré hier. Un exemple en matière de développement durable. « C'est une cité exemplaire », n'hésite pas à dire Frédéric Béatse, président de la Soclova, qui gère 4 300 logements à Angers. Inspirée par l'éco-quartier Vauban à Fribourg, la cité Desjardins prend forme à Angers..... »
«... Hier, le préfet est venu inaugurer la résidence « L'allée Desjardins » de 44 logements qui, dans sa conception, est un modèle en matière de développement durable. » « ....Bien plus qu'un concept : l'éclairement des parties communes et des logements est naturel ; l'isolation phonique des appartements, point noir des immeubles collectifs, a été traitée spécifiquement. « C'est typique de ce qu'on veut faire dans ce quartier, affirme le maire, Jean-Claude Antonini. Un parc couvert d'ardoises de Trélazé, des formes urbaines nouvelles, une eau de pluie récupérée pour l'arrosage du parc... Il y a matière à réfléchir. » « ....La Soclova a également souhaité que ces logements soient économiques.... »
« ...Pour le préfet Marc Cabane, la démarche du maire d'Angers est la bonne : « En densifiant les quartiers du centre-ville, vous évitez précisément ce qu'on reproche aux maires : l'étalement urbain. En tout cas, c'est bien la preuve qu'en Anjou, le droit au logement est opposable et que nous assurons notre devoir social. Ceux qui disent le contraire sont de mauvaise foi ! ».
L'opposition municipale conduite par Christophe Béchu et le fervent défenseur des bailleurs sociaux, Laurent Gérault, seront-ils convaincus par les propos de monsieur le Préfet ?.

mardi 12 mai 2009

La France d'Hadopi fanfaronne devant une Europe des NULS ...?

Pour qui souhaitez-vous voter aux prochaines élections européennes ?. Pour des députés qui se moquent des décisions prises à une écrasante majorité par le Parlement Européen ?. En oubliant l'Europe, les 296 députés de la République Française auront été les premiers au monde a avoir voté la triple peine pour les citoyens internautes français. " Alors que le Parlement européen exprimait mercredi 6 mai, pour la quatrième fois consécutive et à 88% des suffrages exprimés, son attachement à l'amendement Bono/Cohn-Bendit/Roithova." Selon EUROPEN, L’Europe condamne la riposte graduée, Christine Albanel reste sur sa position. Christine Albanel " tient dur comme fer à la riposte graduée et compte passer outre le vote parlementaire européen. " Cet après-midi, l'Assemblée Nationale a adopté la loi "Création et internet", dite Hadopi, par 296 voix pour. 233 députés se sont exprimés contre tandis que 28 se sont abstenus.Cette loi est une réponse au phénomène du téléchargement illégal observé ces dernières années en France. Une des grandes mesures de ce texte est la suspension de l'accès à Internet de l'abonné après deux infractions observées. Une nouveauté très décriée par les internautes français mais aussi par le Parlement européen qui s'est prononcé à plusieurs reprises contre la suspension de l'accès à internet, estimant qu'il constitue une liberté fondamentale.Contre toute attente, le 9 avril, l'Assemblée avait rejeté le texte après un vote négatif de l'Assemblée nationale. Les députés de la majorité n'avaient pas été assez nombreux dans l'hémicycle pour pouvoir contrebalancer les votes négatifs exprimés par la gauche. Alors que 50 députés étaient présents dans l'hémicycle, 28 députés se sont exprimés contre le texte.L'adoption définitive du texte est prévue mercredi lors d'un ultime vote du Sénat." selon OZAP En 2009, en France, on voudrait nous faire croire qu'internet s'arrête à ses frontières ?. C'est un peu comme le nuage de Tchernobyl en 1986 ?. Six jours après l'explosion, le 2 mai 1986, le nuage pénétrait en France alors que les autorités nous disaient que le nuage nous avait contourné ! ( Rappel : à l'époque, Nicolas Sarkozy a bien été chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques en 1987 au ministère de l’Intérieur. Sources : le Who’s who ?, les archives du site du Ministère des Finances, les bios de l’Express, et le Bulletin de la Société générale de Presse.) Sources l'EXPESS.fr et Le MONDE.fr Pour en revenir à la loi HADOPI, à qui profite le crime ?. A quoi ça sert de payer un abonnement à Internet si nos députés modifient le contrat initial des abonnés ?. Les internautes qui téléchargeront d'une plate-forme extérieure à la France seront-ils concernés....?. Le contrat avec notre fournisseur devient-il caduque avec cette contrainte ?. Qu'en faites vous de la concurrence entre opérateurs ?. Imaginons qu'un opérateur décide de proposer à ses clients 10 téléchargements mensuels pour les fidéliser... ?. Des milliers de questions restent sans réponse et les 293 députés ont mis en route une véritable pétaudière !. http://zen49.blogspot.com/ Courriel privé : fevrieralain@hotmail.fr

samedi 9 mai 2009

Coupe de FRANCE Stade RENNAIS 1 - En Avant de Guingamp 2...

Merci Monsieur le Président de la République d'honorer la Bretagne de votre présence au Stade de France. Merci d'avoir écourté votre week-end. Que le meilleur gagne.
Il y a 50 ans, Le Havre Athletic Club de division 2 obtenait la 1ère Coupe de France en 1959 en battant Sochaux 3 à 0. Bravo les Guingampais, Bravo En Avant, Bravo les Bretons, votre victoire n'est pas volée... Sacré Guy ROUX qui avait fait le bon choix avant le match ; c'est un sorcier !.

samedi 2 mai 2009

Un Tramway à la disposition des Angevin dans 18 mois...

Quand on ouvre un chantier aussi important que l'installation d'un tramway, il fallait bien s'attendre à rencontrer quelques mauvaises surprises qui seront très vites classées dans la rubrique " aléas-travaux-Tram ". Dans 18 mois, les bla-bla-bla et autres atermoiements de l'opposition municipale et des esprits critiques de ses porte-parole Béchu-Gérault (UMP-UDF/Modem), ils seront à classer dans la rubrique " guéguerre politicienne angevine ". Je vous conseille l'EXPRESS N° 3016, semaine du 23 au 29 avril 2009 qui consacre un dossier spécial de 14 pages sur ANGERS, une ville ou il fait bon vivre. Des témoignages, des chiffres,.., un entretien du maire, Jean-Claude Antonini " Je conçois la ville comme un lieu de vie ouvert aux autres " samedi 02 mai 2009 La première ligne du tramway ouvrira « en juin 2011 » " Il est suspendu à un SMS, comme un amoureux épris de sa belle. Jean-Claude Antonini peut avoir le sourire : du ministère de l'Écologie, sa première adjointe Bernadette Caillard-Humeau vient de lui confirmer la bonne nouvelle. En plus des 7 millions d'euros déjà obtenus, l'agglomération a récupéré 30,5 millions d'euros auprès de l'État. Contrairement aux autres projets également financés, celui d'Angers était déjà lancé. « Nous avons obtenu une dérogation », se réjouit le président de l'Agglo. La « chasse en meute » a donc payé : « Chacun a activé ses réseaux. » Au total, le tramway sera subventionné à hauteur de 53,3 millions d'euros : 2,5 millions d'euros provenant de l'Union européenne, 37,5 millions d'euros de l'État, 13,3 millions d'euros de la Région. « Maintenant, on espère que le conseil général apportera sa contribution, comme c'est le cas dans les autres départements », insiste Bernadette Caillard-Humeau, jointe ensuite au téléphone. Le coût du tramway s'élève maintenant à 287,5 millions d'euros (HT), contre 248 millions d'euros (HT) lors du lancement du projet. « Il n'y a pas de dérive, mais une progression », nuance Jean-Claude Antonini. Cette « dérive » ou cette « progression », donc, le maire d'Angers l'attribue notamment au pont qui enjambera la Maine. Entre le prix de l'acier qui a progressé (ou dérivé ?), le surcoût s'élève à 4 millions d'euros ; + 1 million d'euros à cause des rives « en schiste pourri » ; + 4 millions d'euros pour faire de ce pont « un signal, significatif et signifiant d'une époque d'urbanisme », en lieu et place du pont basique initialement prévu. Ajoutez encore 1,6 million d'euros de surcoût pour les fouilles archéologiques et surtout 15 millions d'euros de réserve « pour d'éventuels aléas de chantier ». Mais le maire est persuadé « que le plus gros des soucis est passé ». Et que tous les travaux seront terminés « en décembre 2010 ». Ensuite, la première rame roulera à vide pendant six mois, le temps d'effectuer tous les tests nécessaires. Jean-Claude Antonini l'affirme : trois ans après le début des travaux, « le tramway sera mis en service en juin 2011 »." L. B. Ouest-France http://zen49.blogspot.com/ Courriel privé : fevrieralain@hotmail.fr

vendredi 1 mai 2009

Un exemple de " tout-a-l-égo " en politique ....

mais avant et en ce 1er mai 2009, à quelques jours des 2 ans de Sarkozysme, regardez donc ces 2 courtes vidéos du Sénat qui résument bien le drame de notre société : " L'Audition de commission Politique en faveur des jeunes Table ronde avec des représentants de syndicats représentatifs nationaux de salariés : Le chômage des jeunes a augmenté de + 32 % cette dernière année et on bat des records, la France est le plus mauvais élève d'Europe ?." http://videos.senat.fr/video/videos/2009/video1861.html " Questions d'actualité 30 avril 2009 Les licenciements boursiers : Et la réponse d'Hervé Novelli qui marque son impuissance face aux grands groupes... " http://videos.senat.fr/video/videos/2009/video1864.html Bonne Fête du travail à celles et ceux qui en ont encore !. Aujourd'hui 1er mai, ayons une pensée toute particulière pour les autres... A en croire Ouest-France, doit-on s'attendre à mettre la main à la poche ?. Notre président du Conseil Général, chef de file de l'opposition municipale, administrateur de DEXIA..., tête de liste aux européennes dans l'Ouest désigné par Nicolas Sarkozy, rêverait-il de suivre les pas du Président ?. Celui qui avait dit : « Tout s'achète, il suffit d'y mettre le prix » ?.!. Le Conseil Général aurait-il une cagnotte ou va-t-il souscrire un nouvel emprunt pour s'offrir le « Transfert de l'année », l'ex chef de cabinet du Roi Jean ?. « Transfert de l'année : Laurent Le Sager rejoint Christophe Béchu. Il prendra la direction de services du Département au début de l'été. » D'abord attaché parlementaire de la députée socialiste de Trélazé Ginette Leroux, Laurent Le Sager fut très vite reconnu comme le pivot de l'équipe conduite par Jean Monnier dans les années 90. L'ancien maire d'Angers avait engagé cet ancien de Sainte-Agnès d'Angers, diplômé de Sciences Po Grenoble, comme directeur de cabinet en 1989. Laurent Le Sager était resté à ses côtés jusqu'à son départ de la mairie en 1998, lorsque Jean-Claude Antonini avait pris les rênes de la ville à mi-mandat. Parmi les dossiers les plus lourds qu'il ait eu à gérer : la création de l'aéroport d'Angers-Marcé, « le » projet de Jean Monnier. Laurent Le Sager s'était ensuite vu confier la direction du Centre des congrès, autre enfant de Jean Monnier, avant de prendre la direction de l'ensemble Angers expo congrès (direction du parc-expo et du centre des congrès) en 2002. Quelques années plus tard, il s'était porté candidat à la direction des services de l'agglo d'Angers. Candidature rejetée : son appartenance à la mouvance monniériste, au moment où les tensions entre Jean-Claude Antonini et Jean Monnier allaient atteindre leur paroxysme, était rédhibitoire. Laurent Le Sager avait alors choisi de quitter le département pour l'Alsace : depuis 2007, il était directeur général délégué de Strasbourg Evénements. Malgré ses fortes attaches angevines... Des attaches qui ont fini par être déterminantes. Il faut dire que les dernières élections municipales ont fini par brouiller les cartes. Les connexions entre les proches de Jean Monnier et l'entourage de Christophe Béchu se sont multipliées. On se souvient que l'été dernier, le président du conseil général avait procédé au « grand ménage » parmi ses proches collaborateurs. Il s'était notamment séparé du directeur général des services du département. Le poste n'était toujours pas occupé. Il devrait l'être officiellement le 22 juin prochain. Laurent Le Sager arrivera le jour du débat sur le budget supplémentaire du conseil général. Alain MACHEFER. Ouest-France Pas de quoi en faire un fromage Si le roi Jean était à la place de son remplaçant Jean Claude Antonini, il aurait dit " je m'en moque comme du jour où j'ai porté mon premier col marin !" -------------------------------------------------------- Souvenirs souvenirs : Ouest-France du 4 mars 2008 : Les réactions de ceux qui ont côtoyé le « roi Jean » Ancien adjoint, député, élu communiste, directeur d'office de tourisme... ils ont travaillé aux côtés de Jean Monnier et ressentent le besoin d'en parler. Dominique Richard, conseiller régional, ancien député d'Angers Sud. « Pour avoir, à l'été 1988, en compagnie d'Hubert Grimault et de Martial Vié, engagé les discussions avec Jean Monnier qui devaient aboutir à l'accord municipal de 1989, j'avais été frappé par sa capacité, sans équivalent, à privilégier sur toute autre considération ce qu'il estimait bon et utile à Angers, la ville qu'il aime tant. Aujourd'hui, la meute de ceux qui lui doivent tout est lâchée. Mais que lui reprochent-ils vraiment ? En fait, ils reprochent à Jean Monnier d'être demeuré Jean Monnier ! C'est-à-dire, avant tout un homme libre, détestant l'esprit de clan (les « commissaires politiques », selon son expression), qui, à chaque étape, lors de son premier mandat à l'occasion de la rupture avec les communistes, en 1989 pour l'accord avec le CDS, aujourd'hui en soutenant Christophe Béchu, privilégie l'intérêt général à toute autre considération partisane. En juin dernier, Jean Monnier appelait à voter aux législatives pour Marc Goua, aujourd'hui pour Christophe Béchu. Était-il génial il y a neuf mois et décati aujourd'hui ? » Hervé Carré, co-listier de Christophe Béchu, ancien adjoint de Jean Monnier. « Le soutien franc et sans ambiguïté que Jean Monnier vient d'apporter à Christophe Béchu, me conforte dans le choix que j'ai fait début décembre 2007. Sa prise de position contribue à recentrer sur le seul enjeu qui doit mobiliser l'attention des Angevins, celui de l'avenir d'Angers et des Angevins. La dynamique de renouvellement que porte Christophe Béchu s'appuie sur une grande diversité d'origine et de compétences et s'inscrit dans le droit fil des valeurs de justice, de tolérance et de progrès qui inspirent mon engagement. » Michel Claude, directeur de l'office de tourisme entre 1983 et 1987. « C'était un modèle, un maître en politique. Tu n'as pas tenu ton engagement de « rester sur le bord du trottoir », comme tu me l'avais assuré lors d'une communication téléphonique il y a un mois. Je suis choqué, indigné, mais pas surpris. Je pense que tu n'as pas supporté les sondages qui confirmaient la confiance qu'ont les Angevins dans ton successeur Jean-Claude Antonini. C'est sans doute dur de rester hors scène. Rancoeur sans doute, parce Jean Claude n'était pas l'homme que tu voulais choisir pour te succéder, mais qu'il a été par une décision collective du conseil municipal d'alors. Décision acceptée à contre coeur ¯ d'où une rancoeur tenace. Après Hervé Carré, maintenant Jean Monnier renie ceux qui l'ont fait « roi ». » Jacques Proult, ancien leader communiste. « Je suis retiré de la scène politique angevine. Bien que nous ne soyons plus ni lui ni moi en séance du conseil municipal et qu'il ne peut donc me censurer en coupant le micro, je serai bref. Jean Monnier reproche à Jean-Claude Antonini de ne pas avoir suivi ses conseils. Des femmes et des hommes de gauche peuvent légitimement ne pas partager cet avis et, au contraire, déplorer qu'il ait épousé la trajectoire de son maître impulsée en 1979. Ils peuvent désapprouver le fait qu'il n'ait pas coupé politiquement le cordon en 2001. Ils peuvent regretter qu'élu en 1977, Jean-Claude Antonini ait ignoré que le virage de 1979 (concrétisée par la suppression des délégations aux élus communistes) fut le fait du prince, alors que la victoire de la gauche découla de la volonté des Angevins. En effet, contrairement à ce qui est écrit à longueur de colonnes, « Angers ne s'est pas toujours gagnée au centre ». La victoire décisive, celle de 1977, fut emportée contre les droites unies. Madame Moreau en fut certainement dépitée. Son avenir politique local était alors fort compromis. Mais l'anathème de Jean Monnier à l'encontre des communistes fut, en 1989, l'alibi pour « l'ouverture ». De beaux esprits prétendirent alors que le fin stratège enfonçait un coin dans la droite locale pour maintenir Angers dans le giron de la gauche C'était un leurre. La preuve en est aujourd'hui apportée. Progressivement, Jean Monnier s'est dégagé d'une gauche rose pourtant bien pâle, mais qui, sait-on jamais, aurait pu reprendre de la couleur sous la pression populaire, pour privilégier un conservatisme teinté de catholicisme. » Christophe Béchu répond à Jacques Auxiette. « Les propos des proches de Jean-Claude Antonini et particulièrement ceux de Jacques Auxiette m'ont profondément choqué. L'utilisation des termes de « trahison » et de « collaboration » par Jacques Auxiette est proprement inacceptable. Un tel amalgame est intolérable, encore plus dans la bouche d'un élu républicain. Le débat municipal ne doit pas donner lieu à des dérapages verbaux de ce type. J'appelle donc les proches de Jean-Claude Antonini à cesser les attaques visant les personnes. » Gilles Groussard, responsable syndical CFDT rallié à l'équipe Béchu, estime que « Jean Monnier a été un grand responsable départemental et même régional de la CFDT et il a toujours su conserver à l'esprit les valeurs du syndicalisme dans son action au service des Angevins ». La CFDT a toujours voulu se tenir à l'écart des débats politiques. Mais l'irruption de Jean Monnier dans la campagne, ancien maire et ancien responsable départemental de la CFDT, fait réagir Danielle Thouin, actuelle secrétaire générale : « Jean Monnier s'est exprimé en son nom. Il a été une grande figure du syndicalisme. Il a fait évoluer la CFDT. Mais c'est une figure du passé. » Elle s'interroge : « Comment peut-on soutenir un parti politique qui n'oeuvre pas en faveur de la justice sociale ? Le paquet fiscal ou la franchise médicale ont plutôt creusé les écarts sociaux. Comment peut-on se réclamer d'une sociale démocratie humaniste en soutenant un mouvement instigateur de telles mesures d'injustice sociale ! » Daniel Dimicoli, co-listier de Christophe Béchu. « Mon engagement à ses côtés en qualité de conseiller délégué en charge, notamment, du Marché d'intérêt national et de l'Eparc de 1995 à 2001 m'ont permis d'apprécier les qualités d'écoute, de discernement, d'analyse et de décision du grand maire qu'il a été. » Jean-Claude Antonini répond (sans le dire) à Jean Monnier. « Dire que le Lac-de-Maine, et ses 20 logements à l'hectare, est un exemple de ce qu'il faut faire, n'est pas juste. Une urbanisation pavillonnaire de ce type avec une densité aussi inégale d'un bout à l'autre du quartier ne répondrait pas aux défis à venir. Le quartier Desjardins, avec ses 80 logements à l'hectare, voilà l'exemple ! » Catherine Goxe, ancienne fonctionnaire à la Ville et co-listière de Christophe Béchu. « Cataloguer Jean Monnier comme « homme du Passé », c'est se priver de références toujours actives, c'est nier que l'on bâtit plutôt sur des bases sûres que sur du sable. Et lui, il a eu le courage d'arrêter sa vie politique il y a 10 ans,... à 68 ans justement ! » (NDLR : l'âge que le maire aura le 20 mars 2008). Ouest-France Le Roi Jean va-t-il être appelé à la rescousse ??? " Sarkozy atteint des sommets... d'impopularité Sa cote de confiance s'établit à 32%, égalant ainsi son plus bas niveau... de mai 2008 " " 65% de Français sont mécontents du président de la République..." (Sources: LCI.fr, Le Figaro) le post.) http://zen49.blogspot.com/ Courriel privé : fevrieralain@hotmail.fr

lundi 27 avril 2009

Les bailleurs sociaux ne connaissent pas la crise ?

Le Président de la République et madame Boutin devaient remettre de l'ordre dans la gestion du 1 % logements ?. Concrètement l'Etat traîne les pieds dans ce dossier explosif pour nombre d'élus ; il a "seulement" commencé à ponctionner 1 milliard d'€uros par an pour sa politique de l'habitat ?.
Un exemple de l'opacité d'un OPAC
Cet imbroglio, approuvé par l'Etat, dans les participations des sociétés privées, publiques et dans les OPAC ( sociétés d'économie mixte nationales, sociétés par actions simplifiés, Régies immobilières des villes, filiales, associations et unions d'économie sociale...), il est bien fait pour noyer le poisson. Comment peut-on encore accepter cette gabegie qui prend des allures de provocation par ces temps de crise ?.
Comment se fait-il que des logements " sociaux "anciens, parfois très anciens possèdent des équipements d'une qualité très médiocre ?. Pourquoi sont-ils vendus à des prix équivalents à ceux du marché privé ?. Tous ces logements ont pourtant bénéficié régulièrement de subventions nationales et européennes pour des rénovations d'une qualité discutable ?. La vente de logements sociaux serait-elle la vache à lait des bailleurs sociaux ?.
" la définition de Michel Rocard, paru dans Le Monde du 6 mars 2008, qui donne une explication claire du mécanisme.(de la crise :
« L’ouverture de la crise est le résultat d’une technique bancaire nouvelle consistant à prêter massivement de quoi devenir propriétaire de son logement à toute une population aux revenus moyens ou faibles, sans se soucier des possibilités de remboursement."
" L’espoir de gain pour les prêteurs n’est plus fondé sur le paiement des loyers, mais sur la valeur des maisons que l’on expropriera et revendra autant" http://zen49.blogspot.com/ Courriel privé : fevrieralain@hotmail.fr

jeudi 23 avril 2009

PLUS de PLU pour ANGERS et son Agglomération !

La Bretagne et les rouges et noirs en fête au stade de France le 9 mai En Avant Guingamp
Stade Rennais
Hier, " La justice annule le plan local d'urbanisme un séisme... " Titrait Ouest-France " Le plan d'urbanisme est annulé..." Titrait Le Courrier de l'Ouest A une exception près, les élus de droite comme de gauche d'Angers-Loire-Métropole ont évité toute polémique sur cette décision du Tribunal Administratif de Nantes. La sauvegarde de l'Anjou et ses 15 associations regroupées peuvent "être fière" d'avoir paralysé la construction de nombreux logements sociaux dans une période économique extrêmement difficile. Pour la sauvegarde de l'Anjou, il serait donc plus important de bloquer des milliers de logements sociaux pour sauver la planète de la privation de quelques "mètres cubes de bois" ?. Dommage que l'Agglo n'a pas un " Drucker " dans ses relations : LADEPECHE.fr du 23/04/2009 « Michel Drucker a-t-il obtenu un passe-droit pour sa villa des Alpilles ? » « C'est une villa de 300 m2 avec piscine, en plein parc naturel des Alpilles, dans un site ultra-protégé à moins de 500 mètres d'une chapelle datant du XIIe siècle, qui fait depuis la révélation de cette affaire par le Canard Enchaîné polémique dans le landernau local. Son propriétaire n'est autre que Michel Drucker, accusé par la Ligue de défense des Alpilles, d'avoir obtenu un passe-droit pour construire sur une zone réputée inconstructible. L'animateur télé, qui possède déjà deux maisons à Eygalières, s'est dit « très attristé » par l'onde de choc provoquée par cette affaire pimentée.... » Cette association "La sauvegarde de l'Anjou" ferait bien de mettre la même ardeur à dénoncer l'implantation sauvage des dizaines d'antennes et de relais téléphoniques sur les toîts des immeubles HLM et, de contrôler sérieusement l'incidence sur la santé des incinérateurs implantés dans le département du Maine-et-Loire... http://zen49.blogspot.com/ Courriel privé : fevrieralain@hotmail.fr

mercredi 22 avril 2009

RETRAITES EN DANGER, On ne nous dit pas la vérité

" Négociations Agirc et Arcco : encore un pétard mouillé !." Http://www.sauvegarde-retraites.org Après deux mois de tergiversations, syndicats et patronat ont été incapables de trouver un accord pour sauver les régimes de retraite complémentaires de la faillite… Courage, fuyons ! C’est à peine croyable… Dès cette année, les régimes AGIRC et ARRCO basculent dans le rouge. C’est un fait, les cotisations prélevées ne suffiront plus à payer les retraites. Malgré la crise, cette situation n’est pas une surprise. Vu le choc démographique, toutes les prévisions l’avaient annoncé et une négociation était programmée de longue date pour le début de cette année. Dans ce contexte alarmant, la balle était donc dans le camp des « partenaires sociaux » : syndicats et patronat en charge de la gestion de ces régimes. Début février, chaque partie s’est assise à la table avec des propositions peu originales. Comme mesure phare, le MEDEF a proposé de relever l’âge de la retraite à 61 ans. Pour leur part, les syndicats ont prôné une énième augmentation des cotisations, le tout agrémenté d’une révision à la baisse des droits de réversion et des avantages familiaux. Mais le pire, dans cette affaire, c’est qu’aucun accord n’a été trouvé. Les administrateurs des régimes AGIRC-ARRCO, bien embarrassés par un problème qui semblent totalement les dépasser, se sont contentés de botter en touche et de reporter leurs négociations à un hypothétique rendez-vous en 2010. Autant dire à la Saint Glinglin ! La conclusion des négociations est simple et tient en quelques mots : « Après nous le déluge ! ». Dès lors, chacun est en droit de s’interroger sur les conséquences néfastes de cette inertie. Elles sont au nombre de deux : 1) Les rendements des régimes vont continuer à se dégrader. Autrement dit, les droits à la retraite vont continuer à être de plus en plus chers pour les cotisants alors que les pensions servies ne vont cesser de diminuer. Ainsi, rien que pour cette année, le prix d’achat du point va être augmentée de 1,8 % alors que la valeur de service du point (unité de référence des pensions versées) ne sera revalorisée que de 1,3 %. 2) Pour combler les déficits, les administrateurs vont piocher dans les réserves. Réserves qui ont été laborieusement constituées et qui, à l’origine, sont destinées à amortir le choc démographique à l’horizon 2025. Non seulement ce choix est en lui-même irresponsable mais dans le contexte actuel de crise financière il est absurde. Le moment est le moins opportun pour vendre des actifs. Bref, après le coup d’épée dans l’eau du Rendez-vous 2008 sur les retraites qui a vu le gouvernement se débiner face à la réforme programmée des régimes de bases, cette fois ce sont les syndicats et le patronat qui sont incapables de prendre leurs responsabilités. Encore un pétard mouillé ! Site Sauvegarde des Retraites Http://www.sauvegarde-retraites.org Pour la Retraite de nos élus, cliquez ici :http://www.dailymotion.com/video/x329rf_elus-le-regime-special http://zen49.blogspot.com/ Courriel privé : fevrieralain@hotmail.fr

mercredi 15 avril 2009

Plouvien-Ménéham-Dunes de Ste Marguerite-île Vierge...

Si vous avez le temps, allez donc consulter le Blog Groupe Démocrate d'Angers en cliquant ici http://groupedemocrateangers.blogspot.com/ Vous constaterez que la vie d'un conseiller municipal, délégué aux sports de la ville d'ANGERS, c'est vraiment du sport!

jeudi 9 avril 2009

La paille ou la poutre.....?

Pour en savoir plus, cliquez sur : http://zen49.blogspot.com/
Courriel privé : fevrieralain@hotmail
A la semaine prochaine....

vendredi 3 avril 2009

Faut-il que la planète finance va très mal pour se réjouir du G 20 ?

© Keystone photo G 20 Historique OUI mais, Qui va payer les onze milles milliards de dollars auxquels il faut ajouter les énormes déficits publics de chaque pays ?. Les contribuables, les épargnants, les générations futures seront bien obligés de rembourser ces gigantesques dettes !. . (Photo Washington.post au G 20) (Photo prise sur le péron de l'Elysée, la veille du G 20 ) En dehors des paradis fiscaux qui ne toucheront que les plus riches dans le monde, rien de bon pour les peuples. Je ne comprends pas le Figaro.fr qui titre " Accord Mondial pour un nouveau capitalisme " quand on ne touche pas aux règles fondamentales qui ont conduit le monde à la faillite ?. Photo Figaro.fr Toutes les photos ci-dessous sont de © Keystone A voir sans modération le Florilège de 47 photos © Keystone du G 20 de LONDRES dans Tribune de Genève du 3/04/2009 « Le G20, de l'intérieur et de l'extérieur » Londres Le sommet du G20 débouchera-t-il sur un nouvel ordre des finances mondiales? L'histoire jugera. Mais qui sont ces 20 chefs les plus puissants de la planète? Cette galerie d'ambiance sur le sommet du G20 permettra de rafraichir les mémoires.
pour les altermondialistes. FIN

mercredi 1 avril 2009

RTL à 7H50, ce fut un régal chez Jean Michel APHATIE

Ce matin, sur RTL, Jean-Michel Aphatie, l'excellent journaliste politique, recevait Jean-Louis Boorlo dans le cadre de la SEMAINE DU développement durable sous les yeux médusés de Jacques Chirac, une coupe de champagne Nicolas dans la main et à 7H50 ?.
Mr Aphatie : " monsieur le ministre, dites-nous combien rapportent les taxes carbonnes ?."
Ministre Borloo : " encore moins que zéro "
Mr Aphatie : " comment, pourquoi mettre en place des taxes "déficitaires" ?"
Ministre Borloo : " parce que j'applique à la lettre le crédo politique de mon Nicolas, des réformes encore des réformes, toujours des réformes..."
Mr Aphatie : " Et vous, monsieur le président Chirac, qu'en pensez vous des réponses du ministre du développement durable, Jean-Louis Borloo et de la politique de votre successeur ?
Le président Chirac : " Ce matin, j'ai la Barak...a !, je trinque à la santé du petit Nicolas qui va se faire toiser par les ricains, les allemands, les russes.... Ah, je le (Nicolas) lui avais bien dit que G20 fois remis sur le métier mon ouvrage où sont notées toutes les réformes que j'aurais du faire. Il a voulu me les piquer, le petit Nicolas, et sans m'en demander la permission !. Patratas !, il a mis la France et les Français dans la merde durablement, pas vrai Borloo ?.
Ce n'est pas Boorlo qui dira le contraire. je l'ai surnommé " le chimiste carbonisé " à cause de son savoir faire dans les nouvelles technologies sur les taxes carbonnes; c'est pas comme ça que l'on va augmenter le pouvoir d'achat de mes chers compatriotes ?.
Merci monsieur Aphatie de m'avoir laissé dire ce que je voulais dire. Je pars pour Philadelphie avec Bernadette et mon chien sumo. Un pêcheur de gros , un américain, spécialisé dans la capture de lépidostées m'a promis une partie de pêche, un premier avril, sur le Lac Erié." http://zen49.blogspot.com/ Courriel privé : fevrieralain@hotmail.fr