Passage de pouvoir à la B.C.E entre
Jean-Claude Trichet et Mario Draghi
Mario
Draghi, de 2002 à 2005, a été vice-président de Goldman Sachs. En
novembre 2011, il succède à Jean-Claude Trichet à la tête de la
banque privée européenne, B.C.E.
Qui
donc a falsifié les comptes publics grecs pour faciliter l'entrée
de la Grèce dans la monnaie unique, Goldman Sachs ?.
Qui
a fait preuve de négligence, l'Allemagne et la France ?.
Qui
a participé activement à la nomination de Mario Draghi en 2011,
l'Allemagne et la France ?.
Une
Allemagne intraitable oubliant son passé,
Travail
obligatoire, rationnement des français,
Et
ses millions de tués, son histoire entachée,
La
modestie s'impose après tous ces excès !.
Les
ficelles à Bruxelles, Düsseldorf et Berlin,
Sont
des attrape-nigauds dans cette zone euro.
ETATS
sous perfusion, poudre de perlimpinpin,
Que
les peuples refusent en critiquant l'euro.
Consultation
des peuples, c'est la démocratie.
Vite
un référendum, arrêtez vos chantages,
Un
peuple souverain doit donner son avis,
Le
vote du peuple grec fait mentir les sondages.
«
Nécessité fait loi » face à cette troïka,
Cette
monnaie unique a créé la panique.
Osons
dès à présent braver tous ces malfrats.
Pour
un salut public, adoptons Salonique.
Discussions
byzantines, le bla-bla habituel
Des
chapelles à Berlin et ainsi qu'à Bruxelles,
Elles
ont bien trop durée, peuples sont excédés.
Récupérons
nos droits, notre souveraineté.
Alain
Février, Mardi 7 juillet 2015
15
octobre 2008
Sur
RTL, le premier Ministre François FILLON a dit :
" On
n'est pas à l'abri d'un accident systémique, c'est à dire un
accident qui est entraîné par le fait que certaines banques peuvent
avoir des produits toxiques en part importante dans leur bilan
"
..." notre dispositif français n'aurait pas "de
coût pour le contribuable" sauf "si on avait un accident
majeur du système financier qui aurait des conséquences
incalculables sur l'économie".
..." Je n'ai jamais
pensé que la crise financière était derrière nous,c'est une crise
qui est tellement profonde, qui a pris une tournure exceptionnelle
depuis que les marchés ont compris qu'une grande banque pouvait
faire faillite."
Hier, 224 députés sur 577 ont voté
pour : " un double mécanisme de garantie des crédits
interbancaires jusqu'à fin 2009 (320 milliards d'euros) et d'aide en
fonds propres portant sur 40 milliards d'euros."
Ce
dispositif "va dans le bon sens... change les choses", a
estimé François Bayrou. ?.
La réponse des marchés
boursiers ne va pas se faire attendre et, je ne voudrais pas être à
la place d'un des 224 parlementaires qui ont donné un blanc-seing à
la validation du colmatage d'un système financier à la dérive. Il
a démontré toute sa perversité et toutes ses faiblesses.

Frédéric Woerth
15
Octobre 2008 extraits :
" 320 milliards d'euros
maximum pour garantir les prêts inter-bancaires,
40 milliards
d'euros à investir dans une politique de relance ( recapitalisation
des banques, aides aux PME...)"
"Mais d'où va
sortir cet argent ?"
Selon Le Parisien - Aujourd'hui en
France, " l'épargne des particuliers placée sur des "livrets
développement durable" va être mobilisée, notamment pour
aider les PME. Cela représenterait 22 milliards d'euros."
"
Dans le même temps, la Caisse des dépôts a été réquisitionnée
pour racheter 10.000 logements et pour financer le sauvetage de
Dexia, pour 2,4 milliards d'euros."
" L'Etat
pourrait avoir recours à l'emprunt. Mais qui va bien pouvoir prêter
à la France, des pays encore pleins aux as ? Ils se font rares pour
l'instant. Les particuliers qui pourrait acheter des obligations ?.
Pas sûr que cela marche... car, comme le rappelle un article du
Monde, les Etats doivent eux-mêmes être solvables pour inspirer
confiance et ne pas risquer la faillite comme l'Islande."
"
Pas question de faire peser ces dépenses sur le déficit public, a
assuré le ministre du budget Eric Woerth. Sauf si la situation
s'aggrave. Alors, "on pourra s'affranchir le cas échéant de la
règle communautaire des 3 % du PIB pour les déficits publics",
a-t-il expliqué ce dimanche soir au Grand Jury RTL-Le
Figaro-LCI."
" C'est ce qu'expliquent 2 professeurs
d'économie sur le blog Telos-eu.com : "Le coût des sauvetages
bancaires va devoir être partagé entre les épargnants
(dévalorisation de leurs actifs), les contribuables (hausse des
impôts) et l'ensemble des ménages (prestations sociales,
équipements publics...), la répartition dépendant en grande partie
de l'évolution à venir de l'inflation", difficile à
prévoir."
( Sources: 20 Minutes, Le Figaro.fr,
Telos-eu.com, Le Monde.fr, Le Parisien - Aujourd'hui en France )

15
octobre 2008
Les
Etats-Unis ont souvent nationalisé en temps de crise
"
Certes, la nationalisation partielle des banques en difficulté
déroge au principe de l'économie de marché chère aux Américains,
et pourtant les Etats-Unis ont déjà connu des interventions
similaires. De la prise de contrôle des industries d'armement en
temps de guerre à la rescousse d'institutions financières en
faillite, certaines nationalisations ont été temporaires mais
d'autres, telle celle des chemins de fer Amtrak, perdurent.
Mardi,
le président George W. Bush a annoncé l'entrée du gouvernement
américain au capital des principales banques américaines, pour 250
milliards de dollars (185 milliards d'euros). "Ces mesures ne
sont pas destinées à supplanter l'économie de marché mais à la
protéger", a-t-il assuré. Cette nationalisation partielle est
présentée comme une intervention de dernier recours et non un
glissement vers l'interventionnisme de l'Etat fédéral, qui révulse
nombre d'Américains, surtout dans le camp républicain...."
Sources
Associated press

«
...L'exubérance des marchés financiers est due à une création
intempestive de monnaie tant de la part des autorités monétaires
que des banques commerciales et que sans une vigoureuse réforme du
système bancaire, la crise financière est certaine (1999)...»,
Monsieur Maurice Allais
Banque
privée BCE, véritable bunker,
Frappe
la monnaie unique, avec parité fixe.
Divergences
au panier, économie, sociale,
Régimes
différents, drôle de façon de faire,
Cette
banque centrale, privée, véritable Obélix
Qui
oblige les Etats, d'une manière radicale.
On
ignore, aujourd'hui ses dettes, ses emprunts,
Il
y a anguille sous roche, niveau de l'endettement.
Création
monétaire qui ne repose sur rien.
Nous
sommes bien naïfs envers tous ces requins.
Le
dollar et l'euro nous poussent vers le néant.
De
la monnaie de singe, c'est notre quotidien !.
Alain
Février, 7 juillet 2005
Valeurs,
Justice sociales, les inégalités
Au
Front républicain, c'est un non événement.
Pleurer
dans les chaumières ou bien manifester,
C'est
faire les affaires de ces gouvernements.