Dans ses discours de 1962-1966, le Général de Gaulle concluait : "...Bref, il y a maintenant une politique de la France et elle se fait à Paris...". Il écrivait : "...Je suis mélancolique de voir l'Angleterre se diriger vers les Etats-Unis, car elle risque de se comporter comme leur commis-voyageur !."
Dans son discours de Londres, le 27 mai 1942, le Général affirmait : " La démocratie se confond exactement, pour moi, avec la souveraineté nationale. La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave."
"... Car aujourd'hui, comme il en fut toujours, c'est à l'Etat qu'il incombe de bâtir la puissance nationale, laquelle, désormais, dépend de l'économie. Celle-ci doit donc être dirigée, d'autant mieux qu'elle est déficiente, qu'il lui faut se renouveler et qu'elle ne le fera pas à moins qu'on ne l'y détermine. Tel est à mes yeux le principal motif des mesures de nationalisation, de contrôle, de modernisation, prises par mon gouvernement. Mais cette conception d'un pouvoir armé pour agir fortement dans le domaine économique est directement lié à l'idée que je me fais de l'Etat. Je vois en lui, non point, comme il était hier et comme les partis voudraient qu'il le redevienne, une juxtaposition d'intérêts particuliers d'où ne peuvent sortir jamais que de faibles compromis, mais bien une institution de décision, d'action, d'ambition, n'exprimant et ne servant que l'intérêt national. Pour concevoir et pour décider, il faut des pouvoirs ayant à élire à leur tête un arbitre qualifié." (Mémoires, t. III)
Sources Le Figaro.fr : " Le premier ministre avait promis le mois dernier que les députés auraient leur mot à dire sur le délicat dossier du retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan.
François Fillon a annoncé jeudi qu'à l'occasion du débat le 17 mars prochain à l'Assemblée nationale sur le retour de la France dans la structure militaire intégrée de l'OTAN, il entendait engager la responsabilité de son gouvernement, au titre de l'article 49-1 de la Constitution. S'il était mis en minorité lors de ce vote, le gouvernement chuterait. Mais cette hypothèse reste très improbable au regard de la large majorité dont dispose l'UMP à l'Assemblée nationale...."
"... Le retour de la France, sortie du commandement intégré sur décision du général de Gaulle en 1966, devrait donc être officialisé par le chef de l'Etat lors du sommet de l'Alliance atlantique à Strasbourg et Kehl les 3 et 4 avril prochains. L'Otan fêtera à cette occasion ses 60 ans...".
On nous a fait croire que nous atteindrions les sommets de l'Everest ou de l'Himalaya ?. Les rares personnes ayant réussi cet exploit sont là pour nous le confirmer, la nature humaine a ses propres limites.L'appauvrissement de l'air en oxygène entraîne des maux de tête, une impression de malaise général, des vertiges, des oedèmes locaux ou cérébraux...
Une redescente bien conduite est l'unique moyen de s'en sortir. Un retard de prise en charge ou des décisions médicales mal adaptées peuvent entraîner la mort.
L'évolution de la mondialisation économique est tout à fait comparable à une cordée qui serait composée d'américains, d'européens, d'asiatiques et d'africains. Avant d'évoquer un succès espéré, les embûches sont nombreuses. Il suffit que la tête de cordée dévisse, les américains en l'occurence, pour entraîner tous les autres avec elle. La suite est facile à imaginer.
Quand on entend le journaliste Yves Calvi dire « son inquiétude face à l'absence des politiques dans ses émissions » : « Ils ne viennent plus débattre » (C.O.) et qu'en même temps, le Président de la république dire, lors de l'ouverture des Etats généraux de la presse écrite, que « la démocratie ne peut fonctionner avec une presse qui serait en permanence au bord du précipice économique », que faut-il en penser ?.
Nos parlementaires " UMP " veulent-ils en finir avec notre indépendance nationale ?. Le peuple Français aurait-il encore le droit de donner son avis ?.